Élie Sauval

La Cendre

Une parabole

« La cendre est la plus honnête des choses. »

Couverture de La Cendre, une parabole d’Élie Sauval

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La troisième parabole d’Élie Sauval — après L’Encre du Temps et La Lampe.

Les trois premiers chapitres sont déjà à vous — laissez votre adresse ci-dessus.

Le livre

L’histoire d’un homme qui garda la nuit — et de la question qui la rouvrit.

On l’appelait le Greffeur. On venait le chercher de trois vallées : il faisait reprendre le vivant sur le vivant, et le vieux bois portait du fruit neuf. Il coupait pour soigner — c’était son métier, et sa manière d’aimer.

Une nuit, le feu prit sa maison. Ce qui en resta, il le garda dans une jarre, posée sur la table, à la place où l’on pose le pain. Et le nom de celui par qui la flamme était venue, plus personne ne le prononça devant lui.

Neuf ans durant, il garda la nuit. Et puis, un soir de la fin de l’été, la petite posa sa question — et ce que la cendre gardait demanda à être rendu.

I

Le verger

Un homme dont le métier est une énigme douce : couper pour soigner, lier le vivant au vivant, faire porter du fruit neuf au vieux bois.

II

La nuit du feu

Une flamme posée trop bas, une maison ouverte « comme une main pleine d’étincelles », et un nom qu’on cesse de dire — posé dans les décombres avec le reste.

III

Le nom rendu

La question d’une enfant, un long chemin vers le pays blanc, et le seul geste que le Greffeur connaisse : greffer du vivant sur ce qui semblait mort.

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La Cendre vient de paraître — édition brochée et numérique, un conte court qu’on lit d’une traite et qu’on offre.

Broché

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Numérique

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Extraits

Quelques lignes, prises près de l’âtre.

Une poignée de cendre ne pèse rien dans la main ; portée assez longtemps, elle pèse plus que la pierre.
Prologue
Il regardait la fosse, et la seule pensée qui le traversait était une pensée de son métier, stupide et exacte : ce qui est déchiré ne reprend pas.
Chapitre trois — Les mots qui sont du feu
Le nom, lui, resta dans les décombres, avec le reste — et le père, qui aurait dû être le dernier à le garder, fut le premier à le poser.
Chapitre trois — Les mots qui sont du feu

Les noms qu’on tait ne meurent pas. Ils attendent, au chaud, sous la cendre.

Du même auteur

Des paraboles sœurs et autonomes — elles s’éclairent l’une l’autre.

L’Encre du Temps — Élie Sauval

L’Encre du Temps

Ce qui se garde : la mémoire, ce qu’on transmet, ce qui reste de nous quand on s’en va.

La Lampe — Élie Sauval

La Lampe

Ce qui se vit : la présence, l’instant qu’on traverse sans le voir, ce qui brûle.

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L’auteur

Élie Sauval écrit des paraboles — des récits brefs, sans lieu ni siècle, taillés pour être lus à voix haute et traduits dans toutes les langues. L’Encre du Temps, La Lampe et La Cendre forment un triptyque de la famille du Petit Prince, de Siddhartha et du Prophète : ce qui se garde, ce qui se vit, ce qui se répare.

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