La Lampe
Une parabole
« On croit que la lampe éclaire la route. Elle n’éclaire que ce qui est là. »
★★★★★ « Comme dans le Petit Prince, Siddhartha et le Prophète… » — M.-H. Fasquel, jurée du Grand Prix des lectrices de Elle
★★★★★ « À offrir à ceux qui passent à côté de leur vie » — avis Amazon
Le livre
Le voyage d’un homme absent de sa propre vie.
Un homme passe sa vie sur les routes. On l’appelle le Porteur : il porte, d’une ville à l’autre, ce que les autres lui confient, et jamais une chose ne se perd. Toujours pressé, toujours tourné vers le lendemain, il rentre chez lui avant le jour et repart avant le jour, sans presque jamais voir grandir ses enfants ni vieillir le visage de sa femme.
Un matin, une vieille aveugle lui remet une lampe. Une lampe étrange, qui refuse d’éclairer le chemin devant lui — et ne révèle que ce qui est tout près : un visage, une main, l’instant qu’on traverse sans le voir.
Une parabole sur la présence, l’oubli, et ce qui se joue — maintenant — pendant que nous regardons ailleurs.
La route
Un homme qui porte tout ce qu’on lui confie et ne perd jamais rien — sauf la seule chose qui n’était confiée qu’à lui : ses propres jours.
La lampe
Levée vers la route, elle ne montre rien. Baissée, elle rend la vue : des mains qui ont vieilli sans lui, une bête qui respire, une fleur que mille porteurs ont frôlée sans la voir.
Le retour
Apprendre, trop tard ou juste à temps, le seul art que nous oublions tous : être là. Puis passer la flamme — car une flamme gardée pour soi s’éteint.
Se procurer le livre
Édition brochée et numérique — un conte court, qu’on lit d’une traite et qu’on offre.
Édition imprimée
eBook
Extraits
Quelques lignes, prises là où la lampe se baisse.
Durer sans le savoir, ce n’est pas vivre longtemps : c’est seulement ne pas finir.
Il s’aperçut, à la lueur de la lampe, qu’il n’avait jamais vu ses mains vieillir. Elles avaient vieilli sans lui.
Il n’y aurait peut-être pas d’autres matins. Il n’y avait jamais que celui-là.
Ce qui peut s’éteindre est le seul qui sache brûler.
Ils l’ont lu
★★★★★ — 5,0 sur 5 sur Amazon.
Comme dans le Petit Prince, Siddhartha et le Prophète, le récit progresse par rencontres et par étapes, chacune apportant un éclairage nouveau sur une vérité humaine. […] Une lecture brève, mais suffisamment riche pour donner envie d’y revenir, chaque fois que l’on sent la course quotidienne reprendre le dessus.
Un très beau roman initiatique, à offrir à ceux qui passent à côté de leur vie. L’objet central — une lampe qui n’éclaire pas la route, seulement ce qui est là — est une trouvaille magnifique : chaque image travaille longtemps après la lecture. Le livre résonne même après l’avoir terminé.
Une métaphore très puissante et parlante. Plusieurs livres prônent le « vivre l’instant présent », mais celui-ci, à travers le Porteur auquel on peut tous s’identifier, nous fait vivre l’expérience. À lire et à offrir.
Du même auteur
Des paraboles sœurs et autonomes — elles s’éclairent l’une l’autre.
L’Encre du Temps
Ce qui se garde : la mémoire, ce qu’on transmet, ce qui reste de nous quand on s’en va.
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L’auteur
Élie Sauval écrit des paraboles — des récits brefs, sans lieu ni siècle, taillés pour être lus à voix haute et traduits dans toutes les langues. L’Encre du Temps et La Lampe forment un diptyque de la famille du Petit Prince, de Siddhartha et du Prophète : ce qui se garde, et ce qui se vit.
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