Élie Sauval
◆

La Boussole

Une parabole

« Elle ne montre le chemin qu’à celui
qui a cessé de la regarder. »

Couverture de La Boussole, une parabole d’Élie Sauval

Elle ne montre le chemin qu’à celui
qui a cessé de la regarder.

Expédié chez vous par l’auteur sous 24-48 h

Acheter le broché — 10,90 €

ou en eBook — 4,90 €, lecture immédiate

La sixième parabole d’Élie Sauval — après L’Encre du Temps, La Lampe, La Cendre, La Source et La Barque.

Paiement sécurisé Stripe, Apple Pay, Google Pay · sans compte · satisfait ou remboursé

Envie de lire avant d’acheter ? Les trois premiers chapitres sont offerts →

◆

Le livre

L’histoire d’un homme qui a demandé toute sa vie par où passer — pendant que ses pieds faisaient la route.

Un soir d’hiver, un voyageur qui ne tiendra plus longtemps frappe à la porte. Avant le jour, il laisse à un enfant de sept ans une boussole ronde qui tient dans la paume, et un mot : ne la regarde pas.

Rien ne la distingue des autres, sauf ceci : ouverte sous les yeux de celui qui la porte, l’aiguille flotte et ne se pose sur rien. Refermée dans sa poche, pendant qu’il fait ce qu’il y a à faire, elle se pose — sur ses pas. N’importe qui peut la lire sur lui ; lui ne le pourra jamais.

Il l’a regardée trente ans. Il a tenu une auberge sur un col, et chaque matin, avant le jour, il a dégagé les vingt pas de neige entre sa porte et le tournant, sans savoir pour qui. C’est par cette route-là que ses frères sont montés, l’hiver de la disette.

I

Le voyageur du soir d’hiver

On ne frappe pas à cette heure, dans ce pays, un soir pareil. L’homme tient debout à la manière de ceux qui ne tiendront plus longtemps : par habitude. Vers le milieu de la nuit, sa main se lève et fait un geste — pas un geste pour la maison.

II

L’assiette

Une assiette de plus, qu’on met jusqu’à ce qu’on ne la mette plus. Un lacet de cuir aperçu au baquet. Et un aîné qui ouvre la boîte, la tient à plat dans sa grande main, et ne comprend pas ce qu’il voit.

III

La neige

Huit ans, deux dents de pierre, et la nuit entière passée à regarder une aiguille qui flotte. C’était la seule chose qu’il savait faire, et il la fit.

◆

Ils l’ont lu

Sixième parabole d’Élie Sauval, après L’Encre du Temps, La Lampe, La Cendre, La Source et La Barque — chaque livre se lit seul. ★★★★★ 4,9 sur 5 sur Amazon, plus de dix chroniques littéraires (18/20 de moyenne), des centaines de lecteurs.

Une fable brève et lumineuse, à lire en une soirée, qui donne le besoin et l’envie de revenir à l’essentiel.
La bibliothèque de MellOphé — chronique littéraire, sur La Lampe
Comme dans le Petit Prince, Siddhartha et le Prophète, le récit progresse par rencontres et par étapes, chacune apportant un éclairage nouveau sur une vérité humaine.
Marie-Hélène Fasquel — chroniqueuse littéraire, jurée du Grand Prix des lectrices de Elle
Très jolie découverte. J’ai lu ce roman en une seule soirée, sans voir le temps passer, tant j’étais captivée.
Céline H. — chroniqueuse, service de presse SimPlement, 20/20
Une histoire de savoir. Un récit qui mériterait d’être bien plus connu.
Sarah T. (20/20) et Charly (16/20) — chroniqueuses, sur L’Encre du Temps
◆

Se procurer le livre

La Boussole vient de paraître — édition brochée et numérique, un conte court qu’on lit d’une traite et qu’on offre.

Broché

Édition imprimée

10,90 €
Format poche, papier crème, composition EB Garamond.
Acheter le broché — 10,90 €
Numérique

eBook

4,90 €
Lecture immédiate sur liseuse, tablette ou application.
Acheter l’eBook — 4,90 €

Mes livres sont aussi sur Amazon (broché · Kindle), pour celles et ceux qui préfèrent. Mais en commandant ici, directement chez l’auteur, vous me permettez de continuer à écrire des histoires sur le sens de la vie.

Paiement sécurisé par Stripe (carte, Apple Pay, Google Pay), sans compte. Expédié par l’auteur sous 24-48 h ouvrées — livraison offerte pour la collection complète.
◆

Extraits

Quelques lignes, prises sur la route du col.

On dit que c’est une boussole inutile. On dit aussi que ceux qui l’ont eue au cou sont arrivés quelque part, et que ce n’est pas le cas de tout le monde.
Prologue — Ce que montre une aiguille
Pas un geste pour la maison : un geste pour lui.
Chapitre premier — Le voyageur du soir d’hiver
On ne voit pas ce qu’on a sur la poitrine. Pour le voir, il faut le décrocher ; et alors ce n’est plus sur la poitrine.
Chapitre deux — L’assiette
Elle te dira par où. Il attendit qu’elle le lui dise.
Chapitre trois — La neige

Elle ne montre le chemin qu’à celui qui a cessé de la regarder.

◆

Lire avant d’acheter

Laissez votre adresse : les trois premiers chapitres arrivent tout de suite dans votre liseuse, et la suite si le livre vous plaît.

Envie de lire avant d’acheter ? Les trois premiers chapitres de La Boussole sont offerts.

◆

Du même auteur

Des paraboles sœurs et autonomes — elles s’éclairent l’une l’autre.

L’Encre du Temps — Élie Sauval

L’Encre du Temps

Ce qui se garde : la mémoire, ce qu’on transmet, ce qui reste de nous quand on s’en va.

La Lampe — Élie Sauval

La Lampe

Ce qui se vit : la présence, l’instant qu’on traverse sans le voir, ce qui brûle.

La Cendre — Élie Sauval

La Cendre

Ce qui se répare : les noms qu’on tait, le pardon, ce qui attend sous la cendre.

La Source — Élie Sauval

La Source

Ce qui se reçoit : l’amour, le don, et la soif qu’on cache en versant à boire aux autres.

La Barque — Élie Sauval

La Barque

Ce qui s’accorde : ramer de toutes ses forces, tous les jours, et tourner.

← glissez pour découvrir →

◆

L’auteur

Élie Sauval écrit des paraboles — des récits brefs, sans lieu ni siècle, taillés pour être lus à voix haute et traduits dans toutes les langues. L’Encre du Temps, La Lampe, La Cendre, La Source, La Barque et La Boussole forment un cycle de la famille du Petit Prince, de Siddhartha et du Prophète : ce qui se garde, ce qui se vit, ce qui se répare, ce qui se reçoit, ce qui s’accorde, ce qui se fait.

◆

Contact

Une question, un mot sur le livre, une proposition ? Écrivez à l’auteur.

contact@elie-sauval.com